Les pays du G7 disent non au libra, la cryptomonnaie de Facebook

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Le libra, qui pourrait potentiellement être adopté par les 2,4 milliards d’utilisateurs du premier réseau social de la planète pose trop de risques en l’état pour être acceptable.

Par Fabrice Nodé-Langlois

«Le libra n’est pas le bienvenu sur le territoire européen», plante le ministre français Bruno Le Maire.
«Le libra n’est pas le bienvenu sur le territoire européen», plante le ministre français Bruno Le Maire.
ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP

Le libra, le projet de monnaie numérique porté par Facebook, a beau être fragilisé par le départ de grands partenaires comme Visa, Mastercard ou PayPal, il est pris très au sérieux par les grands argentiers du vieux monde, réunis cette semaine à Washington. C’est ainsi que les ministres des Finances des pays du G7, sous la présidence française qui s’achève à la fin de l’année, ont adressé un message très clair à Facebook: le libra, qui pourrait potentiellement être adopté par les 2,4 milliards d’utilisateurs du premier réseau social de la planète pose trop de risques en l’état pour être acceptable. «Aucun projet de cryptomonnaie mondiale ne devrait démarrer tant que les risques juridiques et réglementaires ne sont pas dûment écartés», indique le rapport, dirigé par Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), endossé par le G7.

«Le libra n’est pas le bienvenu sur le territoire européen», appuie le ministre français Bruno Le Maire. Le rapport Cœuré, consacré

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